La Confédération africaine de football est confrontée à une polémique majeure après la décision de son jury d’appel d’attribuer le titre de la CAN au Maroc sur tapis vert, malgré la victoire du Sénégal sur le terrain. Le dossier est désormais entre les mains du Tribunal arbitral du sport (TAS), à Lausanne, qui doit trancher définitivement. Face aux spéculations sur son départ, Vérone Mosengo-Omba se veut clair. « Personne n’a eu ma peau. Je pars parce que j’ai décidé de partir. » Il insiste sur la nature réfléchie de sa décision, qu’il relie à la fin d’un cycle professionnel. « C’est la fin d’un cycle, un moment de transition. »
Les soupçons d’influence rejetés
Les critiques évoquant une proximité avec le président de la FIFA, Gianni Infantino, sont également écartées par l’ancien secrétaire général.« C’est du fantasme. » Interrogé sur une possible candidature à la tête de la Fédération congolaise de football, il ne se positionne pas clairement mais laisse entrevoir une ambition. « Si je décide d’être candidat, je transformerai cette fédération en paradis. »
La situation reste incertaine au sein de la CAF, dans l’attente de la décision du Tribunal arbitral du sport, qui pourrait avoir des conséquences importantes sur la gouvernance du football africain.








