La Confédération africaine de football traverse une zone d’ombre. Après la démission de Veron Mosengo-Omba, Samson Adamu a été nommé secrétaire général par intérim. Une décision provisoire qui soulève plus de questions qu’elle n’apporte de réponses.
Pourquoi un intérim plutôt qu’une nomination définitive ? Pourquoi cette durée jusqu’au prochain congrès ? Des interrogations qui restent sans réponse dans le rang de plus d’un. La crainte , c’est de savoir si la FIFA profiterait-elle de cette période pour imposer ses choix, cas de Gelson Fernandez circulant déjà dans les coulisses.
Cette situation met en lumière une vérité inquiétante , la CAF a un besoin urgent de retrouver son autonomie et de renforcer sa transparence. Adamu, avec son expertise et son respect incontesté au sein de l’institution, incarne un leadership capable de stabiliser la gouvernance et de rassurer les partenaires économiques.
Il est temps de célébrer le talent africain. Confirmer Adamu au poste de secrétaire général ne serait pas seulement un acte de justice, mais un signal fort : l’Afrique peut gérer son football sans pression extérieure et valoriser ses propres cadres compétents.








