Le Groupe de la Banque mondiale organise, les 20 et 21 octobre 2026 à Séoul, en Corée du Sud, le Sommet mondial sur l’intelligence artificielle (IA) et le numérique. Cette rencontre, organisée en partenariat avec les ministères sud-coréens chargés des Finances et de l’Économie ainsi que des Sciences et des Technologies de l’information et de la communication, vise à promouvoir l’utilisation des technologies numériques au service du développement économique.
Le sommet réunira des responsables gouvernementaux, des représentants du secteur privé, des universitaires, des acteurs de la société civile et des organisations de développement. Les discussions porteront notamment sur la capacité de l’IA et des technologies numériques à créer des emplois, à améliorer la productivité et à faciliter l’accès aux services essentiels. Les participants examineront les stratégies permettant de réduire la fracture numérique, de renforcer les compétences, de stimuler les investissements privés et d’élargir la participation à l’économie numérique. Les infrastructures publiques numériques, notamment l’identité numérique, les systèmes de paiement et les mécanismes sécurisés d’échange de données, occuperont également une place importante dans les échanges.
La « petite IA » au cœur des discussions
Une attention particulière sera accordée à la « petite IA », qui désigne ici des outils d’intelligence artificielle adaptés aux langues locales et aux environnements où l’accès à Internet demeure limité. Ces solutions pourraient contribuer à améliorer les services dans plusieurs secteurs, notamment l’agriculture, la santé, l’éducation, l’entrepreneuriat et l’administration publique. Les travaux porteront également sur les conditions d’un développement responsable de l’intelligence artificielle, avec un accent sur la gestion des risques et la mise en place de mécanismes de gouvernance adaptés. À travers cette rencontre, les organisateurs entendent promouvoir une transformation numérique inclusive, capable de créer de nouvelles opportunités économiques et de faire bénéficier un plus grand nombre de personnes des avancées technologiques.
Norbert MEGAN YAOVI








