Une scène inhabituelle s’est produite à Mbarara, en Ouganda, après la remise des résultats d’un test de paternité. Une femme aurait quitté précipitamment un laboratoire après avoir découvert que son mari n’était pas le père biologique de leur fille cadette.
La scène s’est déroulée aux laboratoires cliniques MBN de Mbarara. Edwinlive Nuwasiima et son mari, Bylton Mugizi, qui vivent en couple depuis six ans, avaient décidé de soumettre leurs quatre enfants à des tests ADN. La démarche devait notamment permettre de lever des doutes qui alimentaient les tensions au sein du couple.
Les résultats auraient confirmé que Bylton Mugizi est le père biologique de trois des quatre enfants. En revanche, l’analyse concernant leur fille cadette, âgée de deux ans et demi, aurait exclu sa paternité. Une révélation qui aurait immédiatement provoqué une vive réaction de son épouse.
Elle quitte précipitamment le laboratoire
À la sortie du laboratoire, Edwinlive Nuwasiima aurait pris la fuite sous les yeux de son mari. Selon les informations rapportées par des médias locaux, la femme aurait couru dans la rue tandis que Bylton Mugizi tentait de la rattraper.
L’homme aurait ensuite essayé de calmer la situation en lui proposant de monter dans leur véhicule afin de la conduire chez ses parents. La jeune femme aurait toutefois refusé, attirant l’attention des personnes présentes sur les lieux.
Interrogée par un reporter de la chaîne TV West, Edwinlive Nuwasiima aurait contesté les conclusions du test. Elle soutiendrait que son mari est bien le père biologique de la fillette.
Pour expliquer cette situation, elle aurait également accusé son époux d’infidélité et affirmé que certaines de ses maîtresses lui auraient « jeté un sort » dans le but de provoquer la séparation du couple. Ces déclarations restent celles de l’intéressée et ne permettent pas, à elles seules, d’établir les circonstances biologiques de la paternité.
Une crise conjugale déjà profonde
L’affaire intervient alors que le couple traversait déjà une période de fortes tensions. Les proches de Bylton Mugizi affirment avoir tenté à plusieurs reprises de réconcilier les deux partenaires.
Selon eux, les familles auraient organisé au moins quatre séances de médiation, sans parvenir à mettre définitivement fin aux différends entre les époux.
La révélation des résultats du test ADN vient donc raviver une crise conjugale qui durait depuis plusieurs mois. Entre contestations, accusations et incompréhensions, la question de la paternité de la fillette demeure désormais au cœur du conflit familial.








