Le Djidji Ayôkwé a retrouvé la Côte d’Ivoire après plus d’un siècle passé en France. Restitué officiellement en 2026, ce tambour sacré du peuple Atchan représente un symbole fort de mémoire, de résistance et d’identité culturelle. Son retour est largement salué par les communautés concernées et les autorités ivoiriennes.
Djidji Ayôkwé ravive les débats
Cette restitution dépasse désormais le seul cadre patrimonial. Plusieurs observateurs estiment que cet événement intervient dans un contexte politique particulier. Ce dernier est marqué par la célébration de la fête nationale et les discussions autour de l’identité et de la mémoire collective. D’autres y voient avant tout l’aboutissement d’un long processus diplomatique entre la France et la Côte d’Ivoire. Le tambour, confisqué en 1916 pendant la période coloniale, servait autrefois à transmettre des messages entre les villages Atchan. Il est aujourd’hui considéré comme l’un des principaux symboles du patrimoine ivoirien.
Un symbole chargé d’histoire
Le retour du Djidji Ayôkwé marque une étape importante dans les restitutions de biens culturels africains. Il relance également les réflexions sur la mémoire coloniale, la préservation du patrimoine et la place de ces objets dans la construction du récit national ivoirien.








