Réunis en séance plénière le samedi 27 juin 2026 à Libreville, les députés gabonais ont ouvert le débat d’orientation budgétaire en vue de la préparation de la loi de finances 2027. Cette étape institutionnelle a permis au gouvernement de présenter les principaux axes de sa politique économique, tandis que les élus ont examiné les orientations proposées afin d’assurer une gestion plus rigoureuse des finances publiques et de soutenir le développement du pays.
L’Assemblée nationale du Gabon a accueilli, le samedi 27 juin 2026, le débat d’orientation budgétaire, une étape essentielle dans le processus d’élaboration du budget de l’État pour l’exercice 2027. Réunis en séance plénière à Libreville, les députés ont examiné les grandes orientations économiques présentées par le gouvernement. Cet exercice, prévu par les dispositions encadrant les finances publiques, permet de définir les priorités qui guideront la préparation de la prochaine loi de finances.
Au cours de cette séance, les membres du gouvernement ont exposé leur stratégie budgétaire axée sur la consolidation des équilibres macroéconomiques, l’amélioration de la mobilisation des recettes publiques, la maîtrise des dépenses de l’État ainsi que le renforcement des investissements dans les secteurs prioritaires. Les échanges ont notamment porté sur le financement des infrastructures, de l’éducation, de la santé et des politiques sociales, considérés comme des leviers indispensables pour soutenir la croissance économique et améliorer les conditions de vie des populations.
Les parlementaires ont, pour leur part, soumis les orientations gouvernementales à un examen approfondi en formulant plusieurs recommandations. Ils ont plaidé en faveur d’une plus grande transparence dans la gestion des finances publiques, d’un meilleur contrôle des dépenses et d’une utilisation plus efficiente des ressources nationales. Les conclusions de ce débat serviront de base à l’élaboration du projet de loi de finances 2027, un texte attendu pour traduire les ambitions économiques du Gabon et accompagner les réformes destinées à renforcer le développement du pays.
Samuel Richard KAKPO








